003_TAN | Rénovation de la partie logis d’une ferme
Lieu : Villeret, Berne
Date : 2020-2021
Statut : exécuté
Maître d’ouvrage : Privé
003_TAN | Rénovation de la partie logis d’une ferme
Lieu : Villeret, Berne
Date : 2020-2021
Statut : exécuté
Maître d’ouvrage : Privé
Situé au centre du village de Villeret (BE), la ferme, qui date du début du XXème siècle, est composée d’une partie habitation, à l’est, qui contenait un logis sommaire jusqu’à ce jour et d’une partie rurale, à l’ouest, qui contenait les écuries au rez-de-chaussée inférieur et la grange au rez-de-chaussée supérieur.
Pour des raisons budgétaires, le maître de l’ouvrage a fait le choix de transformer cet objet en deux étapes. La première étape consiste à la rénovation et transformation de la partie logis de la ferme. La deuxième étape consistera à la transformation et au changement d’affectation de la partie rurale de la ferme.
Dans un objectif de durabilité et d’économie des moyens, la démolition a été réduite à son stricte minimum. Ainsi, tous les éléments structurels, murs en moellons, solivages, planchers et charpente en épicéa ont été conservés tels quels.
Toutes les ouvertures ont également été conservées dans leur état originel, à l’exception de celle au sud du rez-de-chaussée inférieur qui a été agrandie afin d’augmenter l’apport en lumière naturelle du nouvel espace de vie principal et de générer un accès direct vers l’extérieur.
Le programme est réparti sur trois niveaux.
Au rez-de-chaussée inférieur, l’ancien mur de soutènement en mauvais état à l’ouest a été reconstruit en intégrant un volume partiellement enterré pour le local technique. Cela permet de libérer le niveau complet pour la cuisine, le coin à manger et le séjour. Au nord, à l’endroit le plus sombre de la maison, est implanté de manière à générer un espace d’entrée, un agencement en bois contenant les locaux de service, la cuisine, un économat et un wc.
Au rez-de-chaussée supérieur, les cloisons légères en mauvais état ont été refaites dans le but d’améliorer l’isolation phonique entre les pièces. L’espace des sanitaires est de taille minimale dans le but de générer un dégagement aménageable en bureau ou en espace de jeux au nord-est, à l’emplacement de l’ancienne cuisine.
A l’étage, l’escalier en mauvais état a été refait à son emplacement d’origine. Une partie du plancher a été supprimé afin de générer une double hauteur qui lie visuellement et phoniquement les deux niveaux supérieurs dédiés aux espaces nuit.
La stratégie d’assainissement énergétique, privilégie une intervention par l’intérieur afin de conserver le caractère originel de la construction. Dans un souci de respect des principes de physique du bâtiment, l’isolation intérieure est minimale et de matière minérale. Un soin particulier est apporté aux têtes de solives qui sont encastrées dans les murs en moellons.
Les matériaux utilisés sont bruts, simples et contemporains. Au rez-de-chaussée inférieur la chape a été poncée et imprégnée ce qui permet de l’utiliser comme masse thermique. Toutes les menuiseries sont faites de panneaux tri-plis. Cela a permis une partie d’auto-construction pour le maître de l’ouvrage.
Le bâtiment est relié au chauffage à distance du village qui utilise des copeaux de bois des forêts locales comme source d’énergie.
Situé au centre du village de Villeret (BE), la ferme, qui date du début du XXème siècle, est composée d’une partie habitation, à l’est, qui contenait un logis sommaire jusqu’à ce jour et d’une partie rurale, à l’ouest, qui contenait les écuries au rez-de-chaussée inférieur et la grange au rez-de-chaussée supérieur.
Pour des raisons budgétaires, le maître de l’ouvrage a fait le choix de transformer cet objet en deux étapes. La première étape consiste à la rénovation et transformation de la partie logis de la ferme. La deuxième étape consistera à la transformation et au changement d’affectation de la partie rurale de la ferme.
Dans un objectif de durabilité et d’économie des moyens, la démolition a été réduite à son stricte minimum. Ainsi, tous les éléments structurels, murs en moellons, solivages, planchers et charpente en épicéa ont été conservés tels quels.
Toutes les ouvertures ont également été conservées dans leur état originel, à l’exception de celle au sud du rez-de-chaussée inférieur qui a été agrandie afin d’augmenter l’apport en lumière naturelle du nouvel espace de vie principal et de générer un accès direct vers l’extérieur.
Le programme est réparti sur trois niveaux.
Au rez-de-chaussée inférieur, l’ancien mur de soutènement en mauvais état à l’ouest a été reconstruit en intégrant un volume partiellement enterré pour le local technique. Cela permet de libérer le niveau complet pour la cuisine, le coin à manger et le séjour. Au nord, à l’endroit le plus sombre de la maison, est implanté de manière à générer un espace d’entrée, un agencement en bois contenant les locaux de service, la cuisine, un économat et un wc.
Au rez-de-chaussée supérieur, les cloisons légères en mauvais état ont été refaites dans le but d’améliorer l’isolation phonique entre les pièces. L’espace des sanitaires est de taille minimale dans le but de générer un dégagement aménageable en bureau ou en espace de jeux au nord-est, à l’emplacement de l’ancienne cuisine.
A l’étage, l’escalier en mauvais état a été refait à son emplacement d’origine. Une partie du plancher a été supprimé afin de générer une double hauteur qui lie visuellement et phoniquement les deux niveaux supérieurs dédiés aux espaces nuit.
La stratégie d’assainissement énergétique, privilégie une intervention par l’intérieur afin de conserver le caractère originel de la construction. Dans un souci de respect des principes de physique du bâtiment, l’isolation intérieure est minimale et de matière minérale. Un soin particulier est apporté aux têtes de solives qui sont encastrées dans les murs en moellons.
Les matériaux utilisés sont bruts, simples et contemporains. Au rez-de-chaussée inférieur la chape a été poncée et imprégnée ce qui permet de l’utiliser comme masse thermique. Toutes les menuiseries sont faites de panneaux tri-plis. Cela a permis une partie d’auto-construction pour le maître de l’ouvrage.
Le bâtiment est relié au chauffage à distance du village qui utilise des copeaux de bois des forêts locales comme source d’énergie.